La culture guinéenne renaît de ses cendres, et de la plus belle des manières. Ce domaine, qui il y a de cela des années, faisait la fierté d’une jeune République cherchant à s’affirmer dans le giron des nations du monde, retrouve aujourd’hui ses lettres de noblesse. À travers une politique culturelle efficace, la Guinée s’était, à l’époque, forgée une place de choix dans le concert des nations. Ceux qui ont vécu cette période et participé à cette éclosion peuvent en être fiers, car la Guinée a toujours eu son mot à dire dès qu’il s’agissait d’arts et de culture.

​Aujourd’hui, cette ambition semble renaître grâce à la vision du ministère de la Culture, piloté par un homme jeune qui incarne à la fois l’ambition et la compétence. Moussa Moïse Sylla, puisqu’il s’agit de lui, est en train de révolutionner ce département. Loin de toute flatterie, force est de constater que les actes posés ces derniers temps sont à saluer et à encourager.

​De l’accompagnement des artistes à la reconnaissance des figures emblématiques du domaine, le chemin parcouru est considérable. Cela laisse entrevoir un avenir certain pour ceux qui souhaitent s’inscrire dans cette dynamique de progrès.

​Depuis son arrivée à la tête du ministère, Moussa Moïse affiche un management efficace, alliant expérience et dynamisme. Ce vendredi 2 janvier, sur l’esplanade du Palais du Peuple, le ministre — entouré de légendes de la culture guinéenne telles que les anciens ministres Fodéba Isto Keira et Justin Morel Junior, ainsi que le maestro Jean Baptiste Williams — a immortalisé une icône de la musique : Rougui Baldé, celle qui fut un espoir pour toute une génération d’artistes dans les années 90.

​Cette initiative, qui vise à pérenniser les œuvres de ceux qui ont porté haut les couleurs de notre culture, prouve l’intérêt profond du ministre pour nos icônes. Ce genre d’actions doit être généralisé dans tous les domaines, afin que ceux qui ont contribué efficacement à l’image de notre nation se voient reconnus à travers leurs œuvres.

​Ces actes ne sont pas le fruit du hasard ; ils sont la preuve que notre pays regorge, au sein de sa jeunesse, de compétences capables d’écrire l’histoire de la Guinée de la plus belle des manières.

Lance Koivogui pour lemakona.com