Dans le paysage du football guinéen, certains noms restent tristement associés à des pratiques malsaines. C’est le cas de Booba Sans Piles, dont les méthodes et les agissements continuent de faire polémique, bien après sa révocation de la présidence de la Fédération.
Déchu par les membres de son propre Comité Exécutif pour mauvaise gestion, manque de résultats, division et opacité, l’ancien président semblait avoir été définitivement écarté de la scène footballistique nationale. Pourtant, à la surprise générale, il semble vouloir reprendre du service, non pas pour construire, mais pour semer à nouveau la discorde.
Aujourd’hui, alors que de nouveaux acteurs œuvrent avec sérieux pour relancer le football guinéen, Booba Sans Piles en parfaite collaboration avec ses communicants serait, selon plusieurs sources concordantes, derrière des campagnes de déstabilisation sur les réseaux sociaux, utilisant des comptes fictifs pour attaquer des mécènes et dirigeants déterminés à faire bouger les lignes.
Ces méthodes, que l’on pensait révolues, témoignent d’un attachement persistant à des stratégies de division et de manipulation. Le football guinéen n’a pas besoin de cela. Il a besoin d’unité, de transparence, et d’un engagement sincère pour l’intérêt général. Booba sans Piles, cet homme en perte de vitesse dans les rues de Conakry comme les nomades sur le désert doit arrêter ses agissements, sa petitesse dans ce milieu footballistique contre des nobles personnalités.
Il est utile de rappeler que même les manœuvres les plus subtiles ont leurs limites. La communauté sportive, les observateurs et les passionnés ne sont plus dupes. Le vent a tourné, et ceux qui œuvrent réellement pour le développement du football en Guinée ne se laisseront plus distraire ni affaiblir par les pratiques machiavéliques du têtu Booba sans Piles.
Les ambitions personnelles ne doivent plus freiner une discipline qui aspire à renaître. Le temps est à la reconstruction, à la cohésion, et à l’éthique. Le football guinéen le mérite.
Fodé SOUMAH



